Biographie

arash bio copyrightInstallé à l’ile de la Réunion depuis 2011, l’artiste franco iranien, Arash Khalatbari (ARASHKHA) compositeur, producteur et interprète, lance son troisième album, sortie prévue en 2017. Mélange des genres, fruit de ses voyages géographiques et intérieurs, des tableaux reconnaissables pour les amateurs de la World music et des belles références électroniques.

Arashka, fidèle à sa signature musicale riche et éclectique, nous entraîne avec le titre « GLORIA A LA NEGRA » chanté en espagnol porté par le rythme Funana du Cap vert. « FUNANA JAVANAISE », un autre morceau avec ce même groove capverdien, que chevauchent cette fois, une flute amérindienne et une cornemuse trash et rock’n’roll.

«BARBARIAN SUNRISE », est un titre où se côtoient, le groove de la Tarentelle et des mélodies celtes et moyenâgeuses Et dans la famille des ternaires, rythmes qu’il affectionne particulièrement il nous présente un triptyque de nuance.

« MIDNIGHT KUDETA », ou tel un grand chef, il concocte à la sauce Océan Indien, du Salegy malgache version électro.

« GOLDEN BAOBAB », qui rend hommage au  'beat' rebelle du  Maloya de la Réunion, et avec

« A TRIP IN RABAT », il nous amène au royaume des gnawas du Maroc en y ajoutant un zeste de chaâbi, et de l’électronique à la limite de la distorsion.

On entend sa voix en format chanson, sur des morceaux comme

« NIGERIA WILL NEVER DIE » en mode afro beat, ou

« BANYAN TREE » aux couleurs New-wave.Tout cela, pour mieux signifier que nous ne sommes nulle part et partout à la fois. Bienvenue dans l'univers D'Arashkha. 

Ce 3 ème album est aussi l'occasion de retrouver son ami et complice Carmen RIZZO qui a mixé cet album. Producteur de renom établi à Los Angeles il a à son passif, les albums d'EKOVA (dont Araskha fut l'un des co-fondateurs), les albums de COLDPLAY, ALANIS MORISSETTE, SEAL, SAKAMOTO, KHALED, NYAZ ...

Accompagné également dans cette nouvelle aventure Musicale. par Gerard Davoust, des éditions Raoul Breton (France)  Mustapha Terki , Jonathan Gagné des éditions et productions MUSJO Music (Canada) , Leila Chaibedra et Marie Hélène de Nomad Roots electro Records.

Autant dire qu’une seule chose est bien absente dans ce projet c’est la notion de la frontière et de la limite géographique.


 

Percussionniste autodidacte, Arash Khalatbari se nourrit du métissage, à l’image de son identité à lui, multiple. A 14 ans dans une aventure familiale avec Vox Populi, il distille un mélange d’ethnique et d’indus et sort, dans lesannées 80, 3 LP’s et plusieurs compilations sous le label VISA. Après avoir participé à la création de musique pour le théâtre, autour des mythologies du monde avec la compagnie Tour de Babel, il fonde avec Dierdre Dubois et Mehdi Haddab en 1994 le trio Ekova (signé par Label SONY en France, SIX DEGREES/USA), dont la subtile alchimie électro-world séduit dès le premier album, couronné du FAIR et sélection Ile de France du Printemps de Bourges.

Europe, USA, Canada, Russie. Ekova multiplie les tournées, avec une cinquantaine de dates par an, fait la première partie du groupe The Cure lors de sa tournée des Zéniths en 2000 et signe la création sonore du spectacle Noor pour le ballet Redha.

Parallèlement à l’aventure Ekova, Arash Khalatbari continue à nourrir sa soif de rencontres et d’échanges en collaborant à de nombreux projets de la scène world parisienne (musique Iranienne, Kurde, Turque, Africaine, Comorienne avec Nawal, Indienne avec Susheela Raman, Juive avec Sara Alexander). Il poursuit également une quête de sens plus personnelle, du côté de la philosophie et de la sociologie. Devenu architecte, il travaille plusieurs années pour la réhabilitation des quartiers sensibles en banlieue d’Ile de France et mène des recherches universitaires sur le thème « Mystique, espace et territoire ».

Une quête liée aussi à sa musique. Son premier album solo, In la Chapelle, sorti en 2010 sous le label Iris/Harmoniamundi portait le nom du quartier parisien qu’il habitait. Il prépare actuellement une thèse de sociologie sur les interactions entre l’individu et l’habitat. Le musicien-chercheur est en effet convaincu du lien unissant musique et territoire, que ce soit l’univers urbain de l’électro, ou les mélodies transcendant frontières et époques. Son univers sonore se construit entre la musique avant garde de la scène allemande et les sons traditionnels du monde.

Séduit par sa culture, Arash Khalatbari a fait sienne l’île Bourbon et sa devise latine « Florebo quocumque ferar » ("je fleurirai partout où je serai plantée"). Et l’artiste l’admet : sa musique est plus lumineuse, plus joyeuse depuis qu’il vit dans l’océan Indien. Elle semble aussi nourrie d’années de réflexion et d’expérience du mystique. Il y a de l’hypnotique, de l’apaisant, dans son électro-world voyageuse. Son travail convoque les musiques du monde sur un air électro, comme pour mieux nous signifier l’infini de l’instant présent.

Isabelle Kichenin

« La musique d’A. Khalatbari est une synthèse de parcours singulier, addition luxuriante de mélodies apaisantes et envoutantes, à mille lieues du répertoire classique iranien il reste néanmoins fidèle à la tradition Perse, tout imprégné de poésie et de spiritualité soufie. » Pierre Tellier Télérama

Télécharger la biographie (PDF-70KO)


 

Contact Management /Production

Mustapha Terki / Nomad Roots Électro Records
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Edition Musjomusic
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